Nous suivre sur twitter Actualités
 

27.03.2020Comment gérer les adolescents suivis en confinement

 
Comment gérer les adolescents suivis en confinement

COMMENT GÉRER les ADOLESCENTS SUIVIS en CONFINEMENT

 

Cette fiche est adaptée de celle rédigée par le Dr Bahadori à Robert Debré (service de pédopsychiatrie). 

Nous l’avons adaptée à nos adolescents.

 

Béatrice Gal ; Laélia Benoit ; Marie Rose Moro Pédopsychiatres, Maison de Solenn, Maison des Adolescents de l’Hôpital Cochin, APHP, www.maisondesolenn.fr

 

La crise sanitaire actuelle et la période de confinement que nous traversons modifient notre quotidien et peuvent majorer le stress et l’anxiété chez vous et chez votre ado confiné à la maison, ce qui peut majorer les symptômes pour lesquels il est suivi. Nous vous proposons un certain nombre de conseils pour aider à s’adapter à cette période de confinement prévenir le risque d’aggravation des symptômes prévenir le risque de conflits intrafamiliaux du huit clos Et ceci aussi pour éviter au maximum un déplacement chez son médecin traitant ou aux urgences.

 

LE SUIVI AMBULATOIRE

- Il convient de réorganiser très rapidement par téléconsultations (téléphone ou téléconférence) le suivi avec les différents médecins et spécialistes qui suivent votre ado : contacter les professionnels pour obtenir des RDV programmés. ⎫ Psychiatre ⎫ Psychothérapeute individuel

 

LES TRAITEMENTS MEDICAMENTEUX

- Les médicaments ne doivent pas être arrêtés.

- Le patient et ses parents doivent organiser la prise de médicaments.

- Pour certains patients les médicaments (psychotropes, potassium, phosphore) doivent être conservés par les parents. - En cas de rupture d’ordonnance on peut utiliser l’ancienne ou demander au médecin d’envoyer une ordonnance par mail strictement à la famille ou au pharmacien.

 

 

5 CONSEILS POUR LE QUOTIDIEN AFIN DE SE PROTEGER DE L’ANXIETE ET D’EVITER LES CONFLITS

Proposer de faire un emploi du temps (l’ado peut le faire lui-même) qui doit être souple et facilement visualisable (même si l’ado ne l’affiche que dans sa chambre) avec des temps de réunions familiales, des temps d’activité physique, des temps d’école…

1. Concernant les médias : - Eviter de laisser la télévision allumée sur les chaines d’information qui tournent en boucle. Préférez des sites officiels d’information en ligne (AFP – sites gouvernementaux) à ne consulter qu’1 à 2 fois/j. - L’adolescent en général a besoin de socialiser avec ses pairs donc autoriser lui des « sorties virtuelles » avec ses amis régulièrement dans la semaine. C’est une des raisons entre autre pour lesquelles il a besoin de s’isoler dans sa chambre mais aussi pour être tranquille. A respecter car temps indispensable pour s’apaiser (au moins 2 à 3 h/j pour lui minimum).

2. Concernant l’école à la maison : Il est recommandé pour votre ado de continuer à avoir une activité scolaire quotidienne. Or, s'il est important d’être assez strict sur les horaires, vous pouvez vous montrer plus souple dans les modalités. Pas besoin de reproduire une salle de classe et de rester assis 4 h sur une chaise. Il peut apprendre en regardant des cours en ligne, des émissions scientifiques ou de culture générale, il peut écouter des audio-livres, faire des activités avec vous comme adapter une recette de cuisine ou monter un circuit électrique avec des piles (vous trouverez plein de tutos sur internet). Vous pouvez lui faire apprendre les leçons à l’oral. Vous pouvez transformer la leçon de philo en discussion autour d’un thème. Mais attention, ne soyez pas sur son dos ; ne cherchez pas à lui faire rattraper son retard en espagnol ou en mathématiques. L’important, c’est qu’il garde un rythme et apprenne dans le plaisir.

3. Concernant le sommeil et les temps de repas : - Pour le sommeil : Les adolescents ont un décalage de phase physiologique ; ils sont naturellement couches tard/lèves tard. Avec le confinement et la perte des routines, cela va s’accentuer. Si vous ne voulez pas que votre ado se transforme en oiseau de nuit, évitez la surconsommation de tablette et de téléphone le soir, et instaurez un couvre-feu de connexion. MAIS, étant donné les besoins spécifiques de cette période un peu étrange, le couvre-feu peut-être plus tard (et en fonction de l’âge, + ou – tard 21 h 00/23 h 00), pour qu’il puisse se détendre, être avec ses copains ou tout seul. Il pourra aussi se réveiller plus tard le matin. Donc pas de cours de maths à 8 h du matin ! Il a besoin de dormir le matin pour être moins impulsif, plus serein et plus organisé. Il faut trouver un compromis entre son rythme physiologique, et le fonctionnement de la maison. - Pour les repas : Temps privilégiés pour se retrouver en famille dans le domaine public (d’autant plus respecté par l’ado que l’intimité de sa chambre sera respectée). Mais ne cherchez pas à être tout le temps ensemble et autorisez 1 à 2 soirées/semaine où il ne dine pas avec vous et reste dans sa chambre s’il le souhaite.

4. Créer du temps collectif agréable : Inventez-vous l’équivalent des soirées de colos : soirée home cinéma, soirée karaoké, soirée jeu de cartes… plusieurs fois par semaine mais pas tous les jours.

5. En cas de crise explosive à la maison : votre meilleure stratégie est la désescalade : A l’apogée d’une dispute, les ados ont souvent cette phrase exaspérante : « c’est bon ». Ce à quoi on répond invariablement « non, ce n’est pas bon » et on continue le sermon ! Or cette phrase est un appel à l’aide pour dire : « je peux encore accepter la désescalade, envoie moi dans ma chambre ».

C’est une offre de trêve, prenez là ! Que chacun s’isole et on rediscutera de tout cela quand les esprits seront refroidis.

Cette mise à distance est également bonne pour vous. Occupez-vous à autre chose, promenez le chien, prendre une douche.

Quand tout le monde est calme, proposez la réconciliation. Ce n’est pas un signe de faiblesse, c’est un signe de maitrise mature du conflit.

 

RESSOURCES et LIENS INTERNET UTILES ACCUEIL TELEPHONIQUE DE LA MAISON DE SOLENN 01 58 41 24 24/ www.maisondesolenn.fr

 
 

24.03.2020Kit transculturel pour les familles migrantes et leurs enfants

 
Kit transculturel pour les familles migrantes et leurs enfants
 
 

23.03.2020Kit pour les patients souffrants de troubles du comportement alimentaire, pour les parents et pour les professionnels

 
Kit pour les patients souffrants de troubles du comportement alimentaire, pour les parents et pour les professionnels


 

 

 

FICHE TCA / CoViD-19

GÉRER UN TROUBLE DES CONDUITES ALIMENTAIRES (TCA) EN SITUATION DE CONFINEMENT

 

Corinne Blanchet1,2 (Médecin de l’adolescent) ; Dominique Cassuto3 (Médecin Nutritionniste) ; Marie Rose Moro1 (Pédopsychiatre, Chef de service de la Maison de Solenn) 1 - Maison de Solenn, Maison des Adolescents de l’Hôpital Cochin, AP-HP 2- Secrétaire du Réseau TCA Francilien, Secrétaire de la Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB) 3 - Service de Nutrition, Hôpital de la Pitié Salpêtrière, AP-HP

 

La crise sanitaire actuelle et la période de confinement que nous traversons modifient notre quotidien et peuvent majorer le stress et l’anxiété. Nos fonctions vitales, comme le sommeil et l’alimentation mais également l’activité physique, vont devoir s’adapter à ce contexte nouveau. Les patients souffrant de TCA (anorexie, boulimie, hyperphagie boulimique, mais aussi toutes les autres formes de TCA) font partie des populations vulnérables à plusieurs titres.

♣ L’immunité des patients souffrant de TCA est modifiée par les carences multiples et la dénutrition : ils sont probablement plus vulnérables au COVID-19 mais surtout plus à risque de formes graves.

♣ Les conduites alimentaires : elles peuvent être impactées par le confinement et le stockage d’aliments réalisé par le patient lui-même ou par la famille (majoration de la restriction, augmentation des crises boulimiques et / ou des vomissements).

♣ L’activité physique : le confinement limitant l’(hyper)activité physique peut engendrer une rigidification des conduites alimentaires et des rituels, voire l’augmentation des conduites compensatoires (hyperactivité physique, conduites purgatives).

♣ Le poids : le poids peut subir des variations rapides (perte de poids chez les patients anorexiques, prise de poids accélérée chez les patients souffrant de crises d’hyperphagie boulimique), avec en retour un contrôle de plus en plus strict des pensées autour du poids comme par exemple des pesées compulsives pluriquotidiennes).

♣ Les tensions intra-familiales : le confinement modifie les liens intra-familiaux ; les journées rythmées par les horaires de repas familiaux peuvent favoriser l’exacerbation des conflits intra-familiaux préjudiciables à l’évolution du TCA.

♣ Les troubles psychiatriques comorbides (dépression, troubles anxieux, TOC, troubles de la personnalité) sont très fréquents et nécessitent une évaluation, et une prise en charge. Le risque de passage à l’acte suicidaire (important et majoré par les conditions de confinement) doit être également évalué.

♣ Mais aussi en l’absence de comorbidités psychiatriques la souffrance psychique et les symptômes psychiques : humeur triste, augmentation des rituels et TOCS, risque d’auto-agressivité, consommation de substances pour certains, crises d’angoisse.

♣ Les médicaments : certains patients souffrant de TCA nécessitent la prise de traitements quotidiens (potassium, phosphore, vitamines, psychotropes, compléments alimentaires…).

Pour toutes ces raisons nous proposons aux patients, aux familles et aux professionnels, un certain nombre de conseils pour les aider à s’adapter à cette période de confinement. Il s’agit de prévenir le risque d’aggravation du TCA et des complications somatiques, nutritionnelles et psychiatriques et éviter ou un déplacement chez son médecin traitant voire un passage aux urgences. Cette période éprouvante doit être l’occasion de renforcer l’alliance thérapeutique avec le patient et sa famille… SOYONS DISPONIBLES, BIENVEILLANTS et CREATIFS.

 

LE SUIVI AMBULATOIRE

Nous conseillons que le suivi - sauf urgence vitale - se fasse en téléconsultation compte tenu de l’état d’immunodépression des patients dénutris. Nous contre-indiquons formellement les déplacements en transports et les surfaces commerciales et commerces. Le port d’un masque chirurgical doit se discuter selon l’état de dénutrition, après avis médical +++

♣ Il convient de réorganiser très rapidement, par téléconsultations, le suivi avec les différents médecins et spécialistes qui vous suivent : contacter les professionnels pour obtenir des RDV programmés ; cela est un repère pour vous rassurer et qui rassurera votre entourage.

o Médecin somaticien

o Psychiatre

o Psychothérapeute individuel

♣ Nutritionniste ou diététicienne

♣ L’objectif de ce suivi est d’éviter une aggravation de vos symptômes. Soyez rassurés : en cas d’urgence le médecin qui coordonne vos soins pourra trouver une place dans un service adapté, sans passer par le circuit des urgences ; d’où l’absolue nécessité d’être suivi(e) régulièrement !

 

LA SURVEILLANCE MEDICALE ET DU BILAN SANGUIN

♣ La surveillance médicale (état psychique, recherche de complications somatiques ou psychiatriques, état nutritionnel…) peut se faire par téléconsultation.

♣ Pour les situations d’urgence on peut se référer aux fiches de la HAS.

♣ Préserver des temps d’entretiens individuels où le patient (pour les ados) est seul avec vous puis un temps avec les parents.

♣ Des temps d’entretiens familiaux doivent aussi être programmés.

♣ Les bilans sanguins ne seront, sauf exception, que rarement nécessaires en ambulatoire sur une période de quelques semaines.

♣ Seule la surveillance de la kaliémie doit être maintenue (peut être fait par IDE à domicile pour limiter déplacements extérieurs).

 

LA SURVEILLANCE PSYCHIATRIQUE

♣ Si vous souffrez de TCA parlez à vos proches de vos difficultés ou contactez votre équipe ou appelez la ligne « Anorexie Boulimie Info Ecoute » au 0810 037 037.

♣ Si votre proche souffre de TCA, soyez à l’écoute. Soyez vigilant si une aggravation de symptômes survient, que ce soit sur le plan alimentaire, somatique ou psychologique. En cas de difficultés, contactez votre équipe ou appelez la ligne « Anorexie Boulimie Info Ecoute ».

♣ Si vous êtes soignants, explorez les critères cliniques à surveiller. En cas de difficultés, contactez une équipe spécialisée ou appelez la ligne « Anorexie Boulimie Info Ecoute ».

 

LES TRAITEMENTS PSYCHOLOGIQUES

♣ Continuer tous les suivis psychologiques ou psychiatriques mis en place. Ils pourront avoir lieu par téléphone ou par téléconsultation.  

♣ Contactez l’équipe qui vous suit.

♣ Le recours aux applications de self-help (certaines gratuites et bien faites) peuvent être un recours possible (cf. liens utiles).

 

LES TRAITEMENTS MEDICAMENTEUX

♣ Les traitements médicamenteux ne doivent pas être interrompus et sauf avis contraire de vos médecins continués aux mêmes doses. Si la situation le nécessite, ils pourront adapter les doses avec vous.

♣ Le patient et ses parents doivent organiser la prise de médicaments.

♣ Pour certains patients les médicaments (psychotropes, potassium, phosphore) doivent être conservés sous clef par les parents.

♣ En cas de rupture d’ordonnance on peut utiliser l’ancienne ou demander au médecin d’envoyer une ordonnance par mail strictement à la famille ou au pharmacien.

♣ Ne pas hésiter à prendre ou à reprendre les compléments alimentaires (donnés sur ordonnance et remboursés) « en complément » si la situation augmente la restriction.

 

L’ALIMENTATION et l’HYDRATATION

♣ Les courses : en cas de boulimie ou hyperphagie boulimique

o Ne pas mettre toutes les courses achetées dans le même placard.

o Faire une réserve de la moitié ou du tiers des courses achetées.

o Mettre les aliments « plaisirs » en arrière du frigidaire ou du placard.

♣ L’organisation des repas 

o Faire les menus sur la semaine pour tout l’entourage en fonction des réserves et du nombre de convives.

o Laisser la famille faire le plus possible la cuisine si cela a été décidé avec les soignants (situations d’anorexie mentale).

o Participer à la cuisine pour les patients souffrant d’hyperphagie boulimique.

 

LES TEMPS DES REPAS

♣ Essayer de faire un exercice « détente » ou de relaxation avant chaque repas, prendre « son » temps.

♣ Faire au moins UN repas en famille par jour mais respecter les horaires si cela vous rassure.

♣ Si vous êtes seul(e) appelez un(e) ami, un collègue, une personne de votre famille au moment du repas en visio-conférence.

♣ Suivre les recommandations en qualité et quantité d’aliments (que si elles ont été données par le médecin ou le diététicien).

♣ Les portions peuvent être réévaluées avec le diététicien ou le nutritionniste si le confinement se prolonge et/ou s’il existe une diminution importante de l’activité physique.

La gestion des crises de boulimie :

o Garder un apport alimentaire quantitatif et qualitatif régulier et suffisant

o Ne s’interdire aucun aliment pendant les repas 

o Faire des pauses détentes et des exercices de relaxations 

o Fractionner et faire des collations sur la journée 

o Retrouver les sensations de faim et de satiété 

o Prendre soin de soi. Boire raisonnablement (1l à 1,5 l/jour maximum) : o La restriction hydrique majore le risque de chute tensionnelle, d’infection urinaire ou de lithiase (colique néphrétique) 

o L’hyperhydratation va modifier le poids et faire obstacle à une surveillance fiable de votre état nutritionnel, trop boire peut générer des crises comitiales par hyponatrémie.

 

L’ACTIVITE PHYSIQUE

Faites un programme raisonnable sur la semaine

Pas plus de 60 minutes jours répartis dans en plusieurs fois dans journée

Travailler sur les 3 composantes : o l’endurance (course, danse, escaliers) o le maintien de la masse musculaire  (gainage...) o la souplesse (Yoga, streching, etc..)

 

LA SURVEILLANCE DU POIDS

♣ Décider avec votre médecin s’il faut se peser, à quelle fréquence et qui doit le faire avec vous (parent, sœur ou frère ainé),

♣ La pesée peut aussi s’effectuer lors de la téléconsultation : avec une balance et un smartphone prenant le poids en photo (soyez imaginatifs),

♣ Une fois par semaine est suffisant.

 

ÉCHANGER

♣ Ces temps de confinements doivent nous pousser à de la créativité dans la construction d'espaces temps personnels y compris dans la même maison, mais aussi dans de nouveaux modes d'être en relation via les réseaux sociaux comme via sa fenêtre, ou de nouvelles relations à ceux qui vivent sous le même toit. Il est donc nécessaire de prendre le temps d'évoquer avec ses proches et si besoin avec un professionnel ces zones de mise en tension de ces nouvelles relations.

♣ Contacter les amis, les collègues, la famille éloignée en visioconférence.

♣ Éviter d’être sur les réseaux sociaux en groupe fermé sur le thème des TCA 

♣ Néanmoins certaines applications ou sites spécialisés peuvent être soutenants (self help).  

 

RESSOURCES et LIENS INTERNET UTILES

§  Accueil téléphonique de la Maison de Solenn (pour les patients suivis à la MDA) : 01 58 41 24 24 / www.maisondesolenn.fr

§  Ligne d’écoute téléphonique du Réseau TCA Francilien 

« Anorexie, Boulimie, Info-Ecoute » : 0810 037 037 (0,06€ / min + prix appel local)

§  Applications mobiles

o   Blue Buddy (iOS) 

o   Feeleat (iOS et Android)

§  Applications de self-help

o   Petit Bambou (iOS et Android)

o   Namatata (iOS et Android)

o   Mindful Attitude (iOS et Android)

§  Fiches de recommandations HAS

o   Anorexie mentale (2010) : 

https://www.has-sante.fr/jcms/c_985715/fr/anorexie-mentale-prise-en-charge

o   Boulimie (2019) : 

https://www.has-sante.fr/jcms/c_2581436/fr/boulimie-et-hyperphagie-boulimique-reperage-et-elements-generaux-de-prise-en-charge

 

§  Fédération Française Anorexie Boulimie (FFAB) : www.ffab.fr

§  Réseau TCA Francilien : www.reseautca-idf.org

§  Fédération Nationale des Associations TCA (FNA TCA) : www.fna-tca.org

§  Goove.app : la web-application proposée par le Ministère des Sports proposant gratuitement des séances d’activités physiques adaptées à pratiquer chez soi :www.goove.app

§  Agence Pour L’Éducation Par Le Sport : educationparlesport.com et leur offre de cours « Fais-nous bouger » en vidéos

 

 

Remerciements au Pr Nathalie Godart (Présidente de la FFAB) et au Pr Sébastien Guillaume (Vice-président de la FFAB), aux autres membres du CA de la FFAB pour leur relecture (Dr Sophie Criquillion, Dr Isabelle Blondiaux, Dr Sylvain Lambert) et à Julien Lascar-Borromée (coordinateur administratif de la FFAB) pour la mise en page. 

 
 

20.03.2020Vivre en famille et confinés, les conseils de Marie Rose Moro